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| Carte de Juan de la CosaCette carte, réalisée en 1500 par Juan de la Cosa, fut probablement remise aux Rois Catholiques et déposée par le conseil des Indes à la Casa de la Contratación, à Séville. Vers 1504, la carte fut envoyée, à Burgos, pour y être recopiée dans un monastère. Elle y était conservée par l'évêque Juan de Fonseca, dans son bureau. On ne sait combien de temps elle y resta. Elle y fut probablement volée à une époque, car elle avait totalement disparu.  | Museo Naval de Madrid (96 x 183 cm). Num. de catalogue : 257 |
La carte est réapparue à Paris, en 1832, chez un marchand et y fut achetée par le baron Charles-Athanase Walckenaer, ami d'Alexandre de Humboldt et, co-fondateur comme lui de la Société de Géographie de Paris, en 1821, la première société géographique crée au monde. Le baron de Humboldt fut président de cette prestigieuse Société, en 1845 et le baron Charles-Athanase Walckenaer, en 1846. 
En 1841, un fragment de cette carte fut reproduit, probablement pour la première fois.Une portion de la carte de Juan de La Cosa fut inséré dans l'Atlas du Vicomte de Santarem : "Atlas composé de cartes des XIVe, XV, XVI et XVII siècles, pour la plupart inédites", Paris, [s.n.], 1841. - 1 atlas, 4 p., 23 cartes. On assista lors de cette publication à un paradoxe technique. L'original de la carte de La Cosa est un document polychrome qui ne comporte pas la couleur noire. Au milieu du XIXe siècle, les films photographiques en couleurs n'existaient pas. On effectua donc la reproduction avec un film photographique destiné à réaliser une impression lithographique. Le facsimilé fut ensuite imprimé avec de l'encre noire, la seule couleur qu'on ne trouve pas dans l'original.

La carte fut rachetée par 'Espagne en 1853.A la mort du baron Charles-Athanase Walckenaer, en 1853, ses collections furent dispersées. L'Espagne décida alors de racheter la carte. Don Ramón de la Sagra, ami du défunt baron, fut mandaté par le Gouvernement Espagnol pour se porter acquéreur de la carte de Juan de la Cosa. Elle portait le numéro 2904, page 257, dans le catalogue de la bibliothèque de Walkenaer. La vente eut lieu le 12 avril 1853 et les 42 jours suivants (Maison Silvestre). L'émissaire espagnol n'était pas seul à la convoiter. Il avait en face de lui la Bibliothèque impériale de Paris et des représentants anglais et russes. Don Ramón fit alors savoir que le Gouvernement espagnol ne lui avait pas fixé de limite pour tenir les enchères. Il obtint la mappemonde pour la somme de 4321 francs de l'époque. La carte rentra en Espagne et fut déposée au Musée Naval, à Madrid, le 14 septembre 1853. Vers 1875, on publia une reproduction entière en noir et blanc de la fameuse carte. Le document était accompagné d'une notice rédigée par Cesareo Fernandez Duro.  | Timbre émis par l'Espagne, en 2000, pour le cinquième centenaire de la Carte de La Cosa. |
Cesareo Fernandez Duro n'a pas été le seul à étudier cette carte qui fit l'objet de nombreuses publications contradictoires et plusieurs facsimilé. 
L'auteur de la Carte : Contrairement à ce qui a été souvent affirmé, il est fortement probable que l'auteur de cette mappemonde et le propriétaire de la Santa Maria soient deux personnes différentes. L'auteur de cette carte n'est probablement pas le Juan de la Cosa qui a accompagné Colomb lors du premier Voyage. Charles Verlinden rappelait ce fait, en 1972, dans le "Que-sais-je" qu'il a écrit sur Colomb; il indiquait, un transport de blé entre l'Andalousie et la province basque du Guipúzcoa. Des documents en ma possession m'incitent à penser également que le cartographe qui a réalisé cette mappemonde est très probablement un homonyme du propriétaire de la Santa-Maria. Mais le prouver est une autre histoire. La difficulté est que nous ne possédons aucune indication formelle et véridique, pour l'une ou l'autre hypothèse, donnée par un contemporain de cette carte. On pourrait en étalant des arguments techniques et en utilisant des sophismes, comme on en rencontre parfois chez certains charlatans, donner l'impression d'avoir trouvé une justification. Il est préférable de dire que nous ne savons pas et que nous sommes plusieurs à en chercher la preuve maintenant que nous en avons la conviction. Ce ne sera pas facile et peut-être même impossible : il semble que ce point ne fut pas abordé durant les "Pleitos Colombinos". Voici, ci-dessous, des extraits du texte que publiait en 1837, à Paris, Don Ramon de la Sagra. Rappelons qu'il était un des intimes du baron Charles-Athanase Walckenaer. Ramon de la Sagra et les membre de la Société de Géographie de Paris ont eu tout loisir d'étudier cette carte lorsqu'elle était chez Walckenaer. C'est aussi ce que fit Alexandre de Humboldt. ..../..... "L'auteur de cette carte, considérée comme l'un des plus anciens documents cartographiques relatifs aux voyages de Christophe Colomb (1451-1506) et de John Cabot (ca 1455-1499), est Juan de La Cosa (m. 1509). Il prend part comme cartographe au deuxième voyage de Colomb, de 1493 à 1494, et non comme pilote et propriétaire de la Santa Maria au premier voyage en 1492, opinion souvent répétée dans l'historiographie de la découverte du Nouveau Monde. De 1499 à 1500, La Cosa participe aux voyages de découvertes d'Alonso de Ojeda (1471-1515), de Amerigo Vespucci (1451- 1512) et de Vicente Yanez Pinzón (ca 1461-ca 1524)." "La carte de La Cosa, en réalité, consiste en deux cartes, l'une de l'Ancien Monde et l'autre du Nouveau, séparées et tracées suivant deux échelles différentes, comme c'est le cas pour un certain nombre de cartes de cette époque consacrées aux découvertes. " "Le nom du cartographe est indiquée dans la partie de droite, sous Saint Christophe: "Juan de la cosa la fizo en el puerto de S: ma en año de 1500", Juan de La Cosa fait [cette carte] dans le port de Santa Maria dans l'an 1500." "L'échelle sur laquelle est dessinée cette partie est plus grande que celle de l'Ancien Monde, la proportion étant 1.4 à 1 avec pour conséquence l'extension de la place que l'Amérique occupe par rapport à l'Europe, l'Afrique et la partie tracée de l'Asie. Autre conséquence, c'est que le Brésil se trouve presque à la même latitude que le cap de Bonne Espérance et que Cuba est placé au-dessus du tropique du Cancer." "L'original de la reproduction exposée ici est une carte manuscrite, signée par La Cosa et datée de 1500. Cette date a été confirmée par une série d'analyses rigoureuses de laboratoire : radiographie, réfléchissement de rayons et rayons ultraviolets. De plus, rien sur la carte même ne fait allusion aux événements d'après 1500 comme par exemple le troisième voyage de La Cosa vers le Nouveau Monde, de 1501 à 1502, pendant lequel il découvre le golfe d'Urabá et la côte de Darien. L'élaboration de la carte et son histoire jusqu'à sa redécouverte chez un antiquaire à Paris en 1833 par le baron Walckenaer, alors ambassadeur des Pays-Bas en France, reste totalement obscure. La carte, achetée par la reine d'Espagne, se trouve aujourd'hui dans le Museo Naval à Madrid. Elle est tracée sur parchemin et mesure 183 x 96 cm. La reproduction ici exposée date de 1837, c'est-à-dire quatre ans après la découverte de l'original." "Il est en effet presque certain que La Cosa a copié cette partie de la côte de la carte de Cabot dressée en 1497 après son retour en Angleterre et envoyé au roi Ferdinand par l'ambassadeur d'Espagne en Angleterre, Pedro de Ayala." ...../....
Une plus grande partie du texte est disponible sur le site de la Bibliothèque royale de Belgique. Il existe aux archives de Simancas, en Espagne, un texte daté de février 1494, qui est adressé à un La Cosa et qui dit : "Fuistes por maestre de una nao vuestra a las mares del oceano, donde en aquel viaje fueron descubiertas las tierras e islas de la arte de las Indias, e vos perdistes la dicha nao,...". "Vous êtes venu comme maitre d'une nef qui vous appartenait, dans la mer océane, au cours duquel voyage furent découvertes les terres et les iles des Indes, et vous perdîtes la dite nef...".
Ce qui semble être un reproche. Ce n'est pas seul document relatif à un La Cosa connu dans les archives en Espagne. Jean-Michel Urvoy Séville, mai 2004 ~ Paris, septembre 2006. Membre de l'Association des Amis du Musée de la Marine de Paris. Tous droits réservés. Copyright Association l'Amiral de la Océane. 
| Documentation 
| Notes | La "couleur noire" pour un puriste est un non-sens; la couleur noire n'existe pas. Le noir est provoqué par l'absence de lumière, donc de couleurs. Et, en impression, le noir est la somme de toutes les couleurs. Nous utilisons ici cette expression pour faciliter et raccourcir l'explication. |  | "Carta universal de Juan de la Cosa", réalisée à Puerto de Santa María en 1500. Lieu de conservation de la carte : Museo Naval, Madrid, Espagne. Numéro 257 dans le catalogue du Musée. |  | Il apparaît qu'il y avait plusieurs Juan de la Cosa en Andalousie, à la même époque. Plusieurs éléments accréditent l'hypothèse de deux Juan de la Cosa. La première fois que cette idée d'un La Cosa différent fut émise c'était dans un document espagnol en 1837, par Don Ramón de la Sagra député aux Cortès d'Espagne, membre correspondant de l'Institut royal de France, ami du Baron Walckenaer. Cette hypothèse a été reprise par Alice Bache Gould et l'amiral Samuel Eliot Morrison. |  | Le document de Don Ramon de la Sagra est intitulé :  | "Parte correspondiente a la America de la Carta General de Juan de La Cosa, Piloto en el segundo Viage de Cristobal Colon en 1493 y en la expedicion de Alonzo de Hojeda en 1499. Calcada sobre la Original que posae El Sr Baron De Walckenaer para servir de Illustracion a la historia fisica politica y natural de la isla de Cuba", por Don Ramon de la Sagra, Paris, 1837. 60,5 x 88,5 cm |
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Traduction : "Partie américaine de la carte générale de Juan de la Cosa, pilote durant le second voyage de Christophe Colomb en 1493 et durant l'expédition de Alonzo de Hojeda en 1499. Copie réalisée à partir de la carte originale que possède le Baron de Walckenaer pour servir d'illustration à l'histoire physique, politique et naturelle de l'île de Cuba."
Nous continuons de creuser pour trouvez d'autres informations. Si vous en connaissez, contactez-nous.

| Biographies des personnes citées. | Humboldt, Baron Alexander von; Baron Alexander von Humboldt; (14 septembre 1769, Berlin - 6 mai 1859, Postdam). Il est le fils du baron Alexandre-Georges von Humboldt, chambellan du Roi de Prusse, et de Marie-Elisabeth de Colomb von Holwede (8.12.1741 Berlin – 19.11.1796 Tegel). Elle était la fille de Johann Heinrich (Jean Henri) Colomb (1695-1759), fabricant de miroirs, huguenot émigré en Allemagne. C'est probablement une des raison de l'attachement de Humboldt pour la France. Né dans une riche famille berlinoise, Alexandre de Humboldt commence par suivre des cours à l'université de Francfort, puis de Göttingen où il se familiarise avec le monde des sciences . Il étudie principalement la botanique, la minéralogie et la géologie. En 1790 il entre à l'École des mines de Fribourg et devient d'ingénieur. Il réorganise les mines du mont Fichtel et crée, avec ses propres fonds, une école de formation pour mineurs. En mars 1794, Alexandre Humboldt rencontre Goethe, le plus illustre des écrivains allemands, alors au faîte de sa gloire. Humboldt est nommé expert technique auprès de la mission diplomatique prussienne chargée des négociations secrètes de paix avec les envoyés de la République française, à Francfort sur le Main. Ces négociations aboutissent aux traités de Bâle qui mettent fin à la première coalition. La Prusse reconnaissait la République française, le 5 avril 1795. Le deuxième traité de Bâle, conclu le 22 juillet 1795 (4 thermidor An III) entre l'Espagne et la France donne à la France révolutionnaire la partie orientale de Saint-Domingue en compensation du recouvrement par l'Espagne des territoires des Pyrénées. C’est à la suite de cette mission en 1795 qu’il décide de réaliser son rêve : devenir explorateur. Très affecté par la mort de sa mère, en novembre 1796, le baron de Humboldt renonce, en 1797, à ses fonctions de directeur des mines de Franconie, vend les propriétés héritées de sa famille, puis il visite la Suisse et l'Italie. En avril 1798, il vient ensuite habiter à Paris. Il réside à l’hôtel de Boston, 7 rue du Vieux Colombier. C'est là qu'il rencontre Aimé Bonpland, naturaliste agé de 25 ans et compétent en botanique, et en médecine, dont le véritable nom est Aimé Goujaud. Très vite, ils deviennent d’excellents amis. Il entreprendront ensemble le célèbre voyage en Amérique latine (juin 1799-1804) durant lequel ils parcourentt les Guyanes, gravissent les sommets des Andes, étudient la géographie et les les plantes, fréquentent les archives historiques de la Nouvelle-Espagne. Humboldt arrive à Paris vers 1808. Il y poursuit des recherches et devient l'ami des plus grands savants français. En 1814, après la défaite de Napoléon et l’occupation de Paris par les prussiens Humboldt obtient de l’armée prussienne qu’elle fournisse leur nourriture aux animaux du Jardin des Plantes. En 1821, il devient l'un des membres fondateurs de la Société de Géographie de Paris. Humboldt fut président de cette prestigieuse Société, en 1845. Il fut aussi membre de l'Académie des Sciences de Paris. Humboldt a souvent été comparé à Christophe Colomb par le nombre de découvertes qu'il a faites. Humboldt a laissé son nom à un courant marin; il a joué un rôle considérable dans les sciences de la première moitié du XIXe siècle. Humboldt a passé plus de vingt ans de sa vie à Paris. Vers 1825, il habitait sur les quais de la Seine à proximité de la rue du Bac. En 1828, le roi de Prusse appelle le savant à son service. Humboldt part pour Berlin. Il reviendra en France pour remplir pour son pays un certain nombre de missions diplomatiques auprès du gouvernement français. En 1829, le Ministre des finances russe offre l'opportunité à Humboldt de diriger une expédition dans les régions de l'Oural et de l'Altaï, afin d'y étudier le magnétisme terrestre et la géologie. Les observations qu'il fait dans ces territoires encore peu explorés revêtent une grande importance pour le monde occidental. Alexandre de Humboldt meurt chez lui à quatre-vingt dix ans. Il a rédigé la plus grande partie de son œuvre directement en français.
|  | Sagra, Ramón de la, (1er Avril 1798, La Coruña, España ~ 25 mai 1871, Paris), il étudia à Saint-Jacques de Compostelle, naturaliste, historien, sociologue et économiste, Ce probablement un des galiciens les plus universels du XIXe. : ancien directeur du Jardin botanique de la Havane, député aux Cortès d'Espagne, en 1837, membre correspondant de l'Institut royal de France et de l'Académie des Sciences morales et politiques. Auteur de "Historia física, política y natural de la Isla de Cuba, 1838-1861”. |  | Santarem, Manuel Francisco de Barros y Sousa, 2e Vicomte de, (en portugais : Manoel..., Visconde de) - Homme politique et érudit portugais né à Lisbonne le 18 novembre 1791, mort à Paris le 17 janvier 1855.  | Fils d'un valet de chambre de Jean VI, anobli par ce prince, il entra dans la diplomatie, devint ambassadeur à Copenhague et fut rappelé après la révolution libérale de 1820. Directeur général des archives d'Etat lors de la victoire du parti absolutiste (1824), il fut nommé ministre de l'intérieur par la régente Isabelle-Marie (1827), et prépara le retour de dom Miguel, qui lui confia le portefeuille des affaires étrangères (1828-1832). Source et suite sur le site Cosmovisions. |
|  | Walckenaer, Charles-Athanase Marie (25 décembre 1771 ~ 28 avril 1852) baron, polytechnicien, philosophe, naturaliste, entomologiste, géographe, historien et romancier... érudit qui fut ami de Humboldt. Etudiant à Paris, Oxford, Glasgow, puis à l'Ecole polytechnique. Conservateur des cartes et plans la Bibliothèque royale de Paris en 1832. - Chevalier de la Légion d'honneur, le 9 juillet 1814. - Nommé maire du cinquième arrondissement de Paris (9 janv. 1816), secrétaire général de la préfecture de la Seine (5 mai 1816), préfet de la Nièvre (21 juin 1826) et de l'Aisne (12 nov. 1828). - Président de l'Institut de France (1821), co-fondateur en 1821 de la Société de Géographie de Paris, auteur en particulier de la "Collection des relations de voyages en Afrique"; Naissance : Paris, 1771-12-25 ~ Mort : Paris, 1852-04-28.
Notes : En géographie, il fait paraître La monde maritime (quatre volumes, 1818), Histoire générale des voyages (vingt-et-un volumes, 1826-1831) et Géographie ancienne, historique et comparée des Gaules (trois volumes, 1839, réédité en 1862). En entomologie, il fait paraître, parmi de nombreuses autres publications, une Histoire naturelle des insectes (quatre volumes, 1836-1847) avec Paul Gervais (1816-1879). Comme entomologiste, il a donné son nom à plusieurs araignées : Anyphaena accentuata Walckenaer (1802),Ozyptila claveata Walckenaer (1837), Thomisus claveatus Walckenaer (1837)....(Walckenaer, C. A. 1837. etc.,"Histoire naturelle des insectes. Aptères". Paris, 1: 1-682.) Les documents d'origine espagnole le citent comme Ambassadeur des Pays-Bas à Paris.  | Sources : Recherches géographiques sur l'intérieur de l'Afrique septentrionale / par Charles-Athanase Walckenaer, 1821. - Chambre des députés. Exposé des motifs du projet de loi présenté par son Excellence M. le Ministre de l'Intérieur, relatif à un emprunt de sept millions pour l'achèvement du Canal de l'Ourcq. Séance du 27 avril 1818. - Berthelot. - Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours... sous la direction de M. le Dr Hoefer, 1866, tome 46. Notice n° : FRBNF12754512 ~ 05/11/24. 
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|  | Bedini, Silvio A., ed. : The Christopher Colombus Encyclopedia, 2 vol., s.l., 1992 |  | Crone, G.R. : Maps and their Makers, London, 1964 , (pp. 84-86). |  | Cummings, W.P., The Southeast in Early Maps, p.64 |  | Cummings, Exploration of North America, pp. 53ff, (Figures 52, 53) |  | Davies, Arthur : "English" Coasts on the Map of Juan de la Cosa, Imago Mundi, XIII, 1956, (p. 26-29) |  | *Fite, Emerson D. ; FREEMAN, Archibald : A Book of Old Maps, Harvard University Press, Cambridge, Mass., 1926 ~ (p. 11, no. 4 ) (Delineating American History from the Earliest Days Down to the Close of the Revolutionary War) Reprint in 1969, Arno Press ed: 14 x 9.75" (35.5 x 24.8 cm) xv + 299 pp + illustrations. OP reprint of the classic work published by the Harvard University Press in 1926-27, the latter virtually impossible to obtain. Contains full page uncolored reproductions and extensive, detailed descriptions of 74 maps, 1440 - 1775, including world and North America, plus the controversial Vinland map of 1440, which was not in the original edition. |  | *Ganong, W.F., Crucial Maps in the Early Cartography . . ., (pp. 8-43; 142-175) |  | Gómara, Francisco López de : Historia General de las Indias. Capítulo LVII, Medina del Campo, 1553; Zaragoza, 1555. |  | *Goss, J., The Mapmakers Art, (pp. 72-73, Plate 3.16 ,color) |  | *Harrisse, H., The Discovery of North America, (pp. 42-3, 89, 98, 256, 412-415, 711-12) |  | Hoffman, B., Cabot to Cartier, (p. 87) |  | *Humble, R., The Explorers, (pp. 12-13 ,color) |  | Humboldt, Alexandre de, : |
 | Klempp, Egon : America in Maps Dating from 1500 to 1856, New York-London, 1976 |  | Morison, Samuel Eliot : The European Discovery of America : The Northern Voyages, New York, 1971 |  | Nebenzahl, Kenneth: Atlas of Columbus and the Great Discoveries, Chicago, New York, San Francisco, 1990; (pp. 30-33, Plate 10 ,color) |  | *Nordenskiöld, A.E., Periplus, (p. 149, Plates XLIII, XLIV). |  | Nunn, George Emra : The La Cosa Map and the Cabot Voyages |  | Nunn, George Emra : The Mappemonde of Juan de la Cosa, Jenkintown, Pa., 1934 |  | Roukema, E., : "Some Remarks on the La Cosa Map", (p. 38ff) |  | Shirley, R.W. : The Mapping of the World, (pp. xxii, xxiii, Plate 5,color) Skelton, R.A. : Looking at an Early Map, (p. 16) |  | Sagra, Ramon de la : Histoire physique, politique et naturelle de l'île de Cuba...In-8 ̊, ,Paris, 1839, Notice BNF n° : FRBNF31038895 |  | Sagra, Ramon de la : Histoire physique, politique et naturelle de l'Ile de Cuba, Paris : Arthus Bertrand, édits., 1842 (Imprimerie de la Vve., Bouchard-Huzard), 2 v. ; 8º (Source : BNE) |  | Société de Géographie : Bulletin de la Société de Géographie. Numéro 17, tome 3. 1862. |  | *Santarem, Manuel Francisco de Barros y Sousa, 2e Vicomte de, (1791-1856) :  | Atlas composé de cartes des XIVe, XV, XVI et XVII siècles, pour la plupart inédites, et devant servir de preuves a l'ouvrage sur la priorité de la découverte de la Côte Occidentale d'Afrique au delà du Capo Bojador par les portugais - Paris : [s.n.], 1841. - 1 atlas, 4 p., 23 cartas fac-simil. ; 75 cm. |  | "Recherches sur la Priorité de la Découverte des Pays Situés sur la Cote Occidentale d'Afrique au–dela du Cap Bojador, et sur les Progrés de la Science Géographique, après la Navigations des Portugais, au XVe siècle"; cxiv+335 pp.+1 p. d'errata+ Atlas de 30 planches. Paris,1842, A la Librairie Orientale de Ve Dondey-Dupré, |  | "Essai sur l’histoire de la cosmographie et de la cartographie pendant le Moyen-Age et sur le progrès de la géographie après les grandes découvertes du XVe siècle", 3 vols. (Paris: Maulde et Renou, 1849-52), vol. III, 247-300. |  | Atlas de Santarem, facsimilé of the final édition: Rudolf Muller, Amsterdam, [II]+78 folies+80 pp. Texte explicatif par H. Wallis et A. H. Sijmons, Walckenaer, Charles-Athanase : Recherches géographiques sur l'intérieur de l'Afrique septentrionale, comprenant l'histoire des voyages entrepris ou exécutes jusqu'a ce jour pour pénétrer dans l'intérieur du Soudan; l'exposition des systèmes géographiques qu'on a formes sur cette contrée, Arthus bertrand - Paris,1821. |
|  | Vascáno, Antonio : « Ensayo biográfico del célebre navegante y consumado cosmógrafo Juan de La Cosa y descripción e historia de su famosa carta geográfica, por Antonio Vascáno. Obra impresa en español, francés e inglés, para acompañar al mapa-mundi de Juan de La Cosa, que, como recuerdo del cuarto centenario del descubrimiento de América, han publicado en Madrid... Cánovas Vallejo y Traynor... » ; In-8° , 109 p., planche ; Madrid : tip. de V. Faure, 1892 – Notice n° : FRBNF31545630.  | Antonio Vascáno est le pseudonyme de Antonio Cánovas del Castillo y Vallejo. La traduction française est d'Honoré Tabart d'Elthour et l'anglaise de Traynor. |
|  | Verlinden, Charles, : "Christophe Colomb", Presses Universitaires de France ( PUF), Paris, 1972. - Série "Que sais-je? " n° 1457. |  | Walckenaer, Charles-Athanase : "Catalogue des livres et cartes géographiques de la bibliothèque de feu M. le Baron Walckenaer, membre de l'Institut, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-lettres, conservateur adjoint de la Bibliothèque Impériale, Officier de la Légion d'Honneur, etc., etc., ....la vente aura lieu le mardi 12 avril 1853 et les 42 jours suivants." Paris, L. Potier, Libraire, mai 1853. 8vo. xvi, 550 p. ; 22 cm. [note : bien que ce document soit mentionné sous le nom de Walckenaer, celui-ci n'est pas l'auteur de cette liste publiée après son décès. [Le rédacteur réel semble inconnu]. |  | Williamson, J.A. : The Cabot Voyages. . ., (pp. 59ff ) |  | *Winsor, J. : Narrative and Critical; History of America, (vol. II, pp. 106-109). |  | Wolf, H., Circa 1492 : "Manuscript World Maps", (p. 45) |  | *Wroth, L.C. : The Voyages of Giovanni da Verrazano, (p. 37, Plate 2) |
*ouvrage illustré 
| Sites de référence :
| Chapitres : [ Cartographie ] [ Cartes anciennes ] [ Le geographe ] [ L'astronome ] [ Carte de Colomb ] [ Cartographie au 14e s. ] [ 1ere carte d’Hispaniola ] [ Mappemonde ] [ Cornelis Wytfliet ] [ Juan de la Cosa ] [ Carte de Martin Wadseemuller, 1507. ] - [ Remonter ] Dernière mise à jour de la page : mardi 06 mai 2008 17:24:25 +0200 |
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